La collection s'expose Du 31 décembre au 13 janvier 2026

Des œuvres de la collection s'invitent dans l'espace public

18 décembre 2025

Du 31 décembre au 13 janvier, retrouvez trois œuvres du Fonds d'art contemporain - Paris Collections partout dans les rues de la capitale !

Cette initiative offre aux passants une rencontre directe avec l’art, et souligne la volonté de rendre les œuvres accessibles à toutes et tous. Elle propose un dialogue entre création actuelle et paysage urbain, invitant chacun à porter un regard renouvelé sur son environnement.

Partez à la découverte des œuvres

Armand Jalut Strange Lights, 2022 :

Armand Jalut, diplômé des Beaux-Arts de Lyon, développe depuis 2005 une peinture figurative qui amplifie des objets du quotidien jusqu’à en faire des icônes néo-pop. Depuis 2011, il compose ses images à partir de fragments retravaillés sur Photoshop avant de les peindre avec une grande précision, procédant par séries et variant les motifs : animaux, nourritures, objets domestiques, accessoires ou éléments organiques.
Dans Strange Lights, vêtements et motifs floraux s’entrelacent sur un fond rose fluorescent, créant une image saturée et vibrante. L’œuvre joue entre virtuosité picturale et artificialité des signes, comme une vanité contemporaine aux accents fétichisés.

Mounir Ayache Palladium palm sunset, 2020 :

Mounir Ayache, artiste franco-marocain né en 1991 à Bordeaux, vit à Paris et développe une œuvre mêlant technologies numériques, imaginaires spéculatifs et réécriture des récits liés au monde arabe. Diplômé des Beaux-Arts de Paris (2017) et pensionnaire de la Villa Médicis en 2022–2023, il inscrit sa recherche dans une perspective proche de l’arabfuturism, où la fiction sert à questionner les représentations héritées.
Dans Palladium Palm Sunset, il transforme le motif du palmier en une forme 3D futuriste, métallique et hybridée, pour interroger l’orientalisme et la façon dont les symboles culturels peuvent être réinventés dans un futur spéculatif.

Théo Mercier & Erwan Fichou Je ne regrette rien (via Appia Antica, Rome) de la série Je ne regrette rien, 2013 :

Théo Mercier, artiste français né en 1984, mêle sculpture, installation et mise en scène pour explorer les récits culturels et les traces du passé. Le photographe Erwan Fichou construit quant à lui des images fondées sur la mise en scène et l’observation. Ensemble, ils réalisent une série consacrée aux ruines antiques méditerranéennes.
Je ne regrette rien (via Appia Antica, Rome) montre un fragment de la voie romaine transformé par des banderoles touristiques contemporaines, créant un contraste entre mémoire antique et culture de masse. Cette intervention met en lumière la manière dont nos sociétés réutilisent ou détournent les vestiges du passé. L’œuvre interroge ainsi le dialogue entre histoire, tourisme et imaginaire collectif.

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